4 novillos de Castillejo de Huebra et 2 de José Manuel Sanchez (les 2 et 4, avec de l’Atanasio dans le sang) pour Miguel Angel Leon, David de Miranda et Alejandro Marcos.
Dimanche 9 août - 18h
Des
galops de toros il y a eu, sans grande classe et sans véritable
intérêt, hormis peut-être le dernier, manso-manso pas loin de mériter
les banderilles noires, dont le comportement eut la vertu de
nous changer du pataclop ambiant… Pas loin de la dizaine de rencontres
avec le cheval pour ce novillo, qui finit, comme il se doit, piqué à
proximité des chiqueros (un alguazil a-t-il reproché cela au piquero,
vraiment ???). Après la course, deux remarques intéressantes ont été
faites par plusieurs : dans ce cas, pourquoi ne pas faire entrer un
second cheval ? Le novillo avait très vraisemblablement un problème de
vue, ce qui contribue à expliquer pour partie son comportement.
Quant
à nous, nous avons vu quelques bons exemples de puta puya. Nous avons
vu de l’authentique destoreo, notamment avec David de Miranda qui faène
son premier partout dans le ruedo, à la guise du quadrupède, jusqu’au
toril. Nous avons vu un troisième novillo cojo mais non changé, invalide
devant lequel Marcos tente une faena d’esthète, si si… Nous avons
entendu les clarines (issues de la festive banda) répondre à la
présidence qui s’impatientait de ne pas les voir sonner l’avis demandé :
« On a le soleil dans la gueule !!! On voit rien !!! » . Bref, nous en
avons quand même vu, des choses. Et nous avons aussi constaté, au son
des belles ovations reçues par les novilleros, que beaucoup en ont vu
d’autres…
Alors, on se drape dans sa superbe et l’on persifle : pour
ceux que cela met en joie de voir faire tourner quelque chose dans un
sens et puis dans l’autre, l’on ne saurait trop conseiller les
championnats du monde de yoyo. Spectaculaire discipline dans laquelle
on peut en outre devenir aficionado practico à moindre frais.
Quoique.
Julito
