On connait l'histoire de Jaime Ostos qui reçut une cornada en 1963 à Tarazona de Aragon et conserva chez lui l'acte de décès signé par le chirurgien Val-Carreres qu'on ne félicite pas.
On connait moins celle de Alejandro Sàiz Ortiz, dit "Ale" né à Bilbao en 1891 ou 1892. On sait qu'il était petit mais bon matador et "managé" par Felix Urcola. Il prit l'alternative dans la plaza de Carabanchel en 1917 et confirma en 1918.
Victime d'une grave cogida au Mexique dans les arènes de Octoland, province de Jalisco, en haut à droite, une agence de presse annonça prématurément son décès et on s'émut beaucoup sur les rives du Nervion. Un peu sous le coup de l'émotion le Cocherito Club, croyant bien faire, organisa une cérémonie funèbre.
Quand Alejandro revint des Amériques, bien gaillard, dans sa ville natale, on lui rendit un grand hommage et le brave homme mourut bien plus tard, en 1970 à Lisbonne.
El Ubano
Saeta del Sabado Santo :
RépondreSupprimer" Comment Ale Vous ? "
ernesto kétal
A l'origine,donc, du magnifique cantique saint léonnais :"ale,ale les bleu et blanc de l'aviron bayonnais"
RépondreSupprimerEt du non moins célèbre : " Kyrie Ale y Son...des chapeaux ronds..."
RépondreSupprimerAle lou Ya
e.k.